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Samedi 13 mai 2006

Il est temps de profitez du soleil et de la pelouse du campus: repas collectif !

Je vous propose une petite rencontre autour de tartes aux légumes et sandwichs de crudités. Au programme, un petit bilan de notre assoc, la rencontre avec de nouveaux étudiants, des perspectives pour la rentrée. ..
Amenez vos salades, du matos pour une banderole nous signalant, vos idées, vos potes et du pain beurré (pour les radis).

Rendez- vous       Vendredi 19 mai           12h   devant la BU                         
Par aline - Publié dans : La vie du potager
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Vendredi 5 mai 2006
Pour envoyer un mail à l'association:

lepetitpotager@hotmail.fr
Par lilys - Publié dans : La vie du potager
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Mercredi 3 mai 2006
Voila c'était juste pour vous avertir qu'une réunion était prévue vendredi prochain à 12 h devant la galerie, pour parler du projet d'AMAP sur le campus notamment  mais aussi je pense et ce serait vraiment bien qu'il y ait le plus de monde possible pour qu'on organise un planning d'arrosage.  Thib
Par Thib - Publié dans : La vie du potager
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Mardi 2 mai 2006

A quand une Association Pour le Maintient d'une Agriculture Paysanne sur le campus ?

Concrètement, il s'agit d'un partenariat de proximité entre un groupe de consommateurs et une ferme se développant à partir de la vente direct de légumes et fruits en général.
Si vous voulez des détails:  http://alliancepec.free.fr/

Dans l'idée de m'impliquer , dès maintenant,  dans une consommation respectueuse de la terre et des producteurs, en tant qu'adhérente aux Jardins d'Utopie, j'aimerais proposer la mise en place d'une AMAP étudiante.

D'ici une quinzaine de jour, je pense organiser une réunion d'info avec un salarié d'Alliance. Cette réunion aura lieu sur le campus. Il s'agit de constituer un groupe motivé pour se lancer dans l'aventure, organiser une rencontre avec un producteur, dresser une premiere estimation des gens qui ont envies de manger de bons légumes à la rentrée...

Si vous avez des idées pour faire passer l'info, des propositions de dates, où juste envie de mettre votre grain de sel dans la soupe n'hésitez pas à me contacter:           aline.vlv@hotmail.fr

En attendant, faites circuler les infos et n'oubliez pas d'aller gouter les radis de la BU.
Par aline - Publié dans : La vie du potager
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Lundi 1 mai 2006
Pèlerin n° 6433 • 16 mars 2006
4 CONSEILS POUR JARDINER BIO
 

Jardiner bio, c'est économiser l'eau, travailler moins mais judicieusement pour se passer des désherbants, fongicides et autres insecticides. Alors, n'hésitez pas, d'autant que l'année s'annonce sèche et qu'une loi limitant l'usage des pesticides va être votée ce printemps...

 

Préserver la planète, cela commen­ce dans son jar­din ! Le jardinier bio a en effet de nombreux moyens à sa dis­position pour respecter la nature : le paillage enrichit le sol en humus ; l'association bien réfléchie des cultures éli­mine binages, apports d'en­grais, maladies et attaques de prédateurs ; certaines plantes ont la vertu d'enrichir le sol, d'autres permettent de se dé­barrasser des insectes nuisi­bles ; enfin, il existe des cham­pignons microscopiques qui peuvent stimuler, de manière 100 % naturelle, la croissance de vos plantes. Bref, dans un jardin bio, même en cas de problème, les solutions sont à portée de main, sans danger et souvent gratuites. Il suffit parfois d'un premier pas pour changer ses habitudes. Suivez notre guide !

 
 

1. Pailler pour moins travailler

 

« Depuis neuf ans, je ne bêche plus ! » proclame Jean­-Marie Lespinasse, jeune re­traité de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), qui présente sa pano­plie : une fourchette à main, divers petits plantoirs, une vieille cuillère... Il jardine pourtant dans une terre de misère, légère, filtrante, mai­gre, prompte à sécher dans cette région ensoleillée des Graves, en Gironde. Son se­cret ? Toutes ses plates-ban­des sont tapissées d'un pail­lage épais de 5 cm, été comme hiver. De même que dans la nature, où les feuilles mortes enrichissent en humus la ter­re des sous-bois.

Selon les moyens du bord, on paille avec toutes sorte de feuilles orties, fougères, al­gues, branches broyées, pail­lette de lin, paille, gazon...

Chacun de ces paillages a son propre rythme de décompo­sition : trois mois pour les orties et les algues ; six mois pour le gazon, la paille, la paillette de lin, les feuilles mortes ; un an pour la fougère. II faut donc compléter la cou­verture du sol dès qu'elle s'amincit. On s'en aperçoit au premier coup d'oeil, car un

paillage homogène ne laisse Le paillage multiplie les filtrer aucune mau­vaise herbe.

Le paillage convient à toutes les plantes de plus de 5 cm de haut. L'ail, les oignons, les échalotes, les oeillets, le préfèrent léger : fou­gère cueillie verte et orties fauchées avant leur flo­raison deviennent fines com­me du papier en l'espace d'une semaine, et enrichissent et protègent le sol, sans étouffer ces plantes sensibles à la pour­riture. Les pivoines, les toma­tes, les courges, les potirons, les rosiers, les arbres fruitiers et les petits fruits apprécient, au contraire, les paillages épais, de 10 cm et plus.

Pour se transformer en hu­mus, ce tapis végétal consom­me un peu d'azote. En le sau­poudrant une fois en juin avec des cendres de bois, du litho­tamme ou de la dolomie à rai­son de 50 g/m2, on évitera que cette métamorphose ne se fasse au détriment des plantes protégées. En sol calcaire, di­minuez cette dose de moitié pour bénéficier de l'effet aci­difiant de l'humus végétal qui, ainsi, rééquilibre le sol.

 

Un jardin paillé se contente de peu d'eau. On peut partir en vacances sans soucis

 

Le paillage multiplie les avantages : il protège la terre de l'érosion et du tassement. Finis les terrains battants impraticables long­temps après une gros­se pluie. D'autre part, il stimule la vie du sol et tout un petit mon­de discret, du ver de terre aux micro-organismes, se met en marche pour transformer ce tapis protecteur en humus nutritif et spongieux. Finis les engrais qui migrent vers le sous-sol, polluant la nappe phréatique : cette couverture vivante retient les éléments nutritifs en surface, pour le plus grand profit des cultures. Si bien que Jean-Marie Lespi­nasse peut aussi proclamer avec fierté qu'il n'utilise aucun engrais d      ns son potager florissant !

Enfin, un jardin paillé se contente de peu d’eau. On peut partir quinze jours en va­cances sans prévoir aucun ar­rosage du potager en plein mois d'août. Et si l'on associe judicieusement les cultures, par exemple chou et asperges, laitues et fraisiers, on diminue­ra encore les besoins en eau.

 
2. Remplacer l'encrais par des légumineuses

Les légumineuses (pois, haricots, fèves, doliques) ren­dent l'azote de l'air assimilable par les plantes voisines en le fixant sur leurs racines. Il faut juste les laisser sécher sur pla­ce après les récoltes pour que le processus ait le temps de s'accomplir, ce qui fera frémir les amateurs de jardin « pro­pre » ! Associées aux plantes gourmandes, elles remplacent les apports traditionnels de compost ou d'engrais. Par exemple : haricots et tomates, courges ou maïs, pois ou fèves et choux vivent en bonne compagnie... Jean-Marie Les­pinasse a généralisé ce systè­me en parsemant toutes ses cultures de petits poquets de graines de luzerne qu'il fauche régulièrement pour pailler les plantes voisines. La luzerne est vivace et peut rester en place durant quatre ans.

Bien que beaucoup de jar­diniers bio déconseillent d'as­socier légumineuses et ail, oi­gnon ou échalote, nous n'avons jamais observé d'inconvé­nient à les cultiver côte à côte dans une terre bien argileuse. Mais il est possible que cela dépende de la qualité du sol où on les cultive. Une fois les récoltes terminées, un semis de vesce ou de trèfle occupe le terrain, puis leurs tiges fau­chées avant floraison sont répandues en paillage ou bien enfouies en surface. Au jardin d'ornement, on associe les pois de senteur annuels et vi­vaces aux fleurs et arbustes.

 
 

3. Attirer les prédateurs des parasites

 

Cultiver des fleurs parmi les légumes et les arbres fruitiers est non seulement joli mais fort utile. Ainsi, un tapis de capucines garde le sol meuble et attire les pucerons, qui fe­ront les délices des mésanges. Il faut parfois accepter de sa­crifier quelques corolles. Les perce-oreilles, très friands de pucerons, se nourrissent éga­lement de pétales de dahlias. Les syrphes, guêpes menues et toujours en mouvement, n'ont même pas ce défaut. Les ombelles de l'aneth et du fe­nouil, les marguerites simples ou doubles (soucis, rudbeckias) et les belles-de-jour et de nuit les attirent pour le bonheur du jardinier. Leurs larves dévo­rent des quantités de puce­rons. Celles des chrysopes ajoutent à leur menu cochenilles et acariens. Devenues

adultes, fluettes silhouette diaphanes aux ailes de résille vert pomme, elles butinent les fleurs bleues des népétas, petits ou grands, sans les endommager.  Si on leur offre un abri rempli de paille, elles s’acclimatent vite au jardin. Parmi ces insectes prédateurs, les coccinelles sont les plus connues, mais elles préfèrent habiter dans les orties. Il est souhaitable de ne pas arracher ces dernières «pour faire propre », car non seulement les désherbants sont ineffi­caces contre ces plantes aux racines noueuses, mais les or­ties sont une aubaine pour les jardiniers bio ! Mieux, comme elles donnent le meilleur d'elles-mêmes juste avant leur floraison, en les fauchant deux à trois fois l'an, vous en tirerez tous les bénéfices et ne ris­querez plus d'en être envahis.

 
 
4. Stimuler plutôt que traiter
 

Riche en fer et en azote sans compter une pléiade d'oligo-éléments, l'ortie est un stimulant reconnu. Jean­-Claude Chevalard l'apprécie tant qu’il est devenu « orticien ». On lui doit la recette du fameux purin d'ortie. Il la propose aussi en farine, la « fine d'ortie ». Une seule cuillérée remplace la poignée de feuilles vertes que les jar­diniers enfouissent au fond du trou de plantation de leurs tomates, courges, melons, poivrons et autres légumes gourmands. Depuis 2003, l'association Terre vivante tes­te les effets de son purin d'or­ties dans ses jardins et chez une vingtaine de lecteurs de sa revue, Les Quatre Saisons du jardinage. Le verdict est clair : les toma­tes, arrosées tous les quinze jours avec ce dopant dilué dans l'eau à 20 % sont en meil­leure santé que leurs congé­nères et leur récolte de meil­leure qualité. Si on le pulvérise sur le feuillage, de préférence le matin, la récolte est plus précoce d'une dizaine de jours. Le nec plus ultra : as­socier purin d'orties et de consoude. Cette dernière, riche en bo­re, a un effet bénéfi­que sur la formation des fruits. Les jardi­niers qui ont testé ce cocktail l'an dernier pour Terre vivante ont fait de magnifiques récoltes... Alors que chez les jardiniers qui n'ont pas utilisé cette recet­te, les tomates furent si misé­rables que nombre d'entre eux se sont demandé s'ils n'avaient pas perdu leur main verte !

 
 

L'ortie est une aubaine pour jardiner bio ne la détruisez pas

 

La prêle est fortifiante et fongicide. Riche en silice, elle ravigote toutes les plantes malades. Associée à l'ortie, elle ranime les pelouses ané­anties par la sécheresse. Jean-­Claude Chevalard lance cette année un « lait d'argile ». Les résultats de ses essais corro­borent ceux effectués par les arboriculteurs bio de la ré­gion d'Avignon : ce produit se montre efficace pour soigner notamment la moniliose qui, depuis quelques années, s'abat sur les arbres fruitiers.

Les endorizes, des champi­gnons microscopiques hôtes des racines, sont des stimu­lateurs de croissance peu connus. Ils favo­risent l'enracine­ment des plantes, les rendent plus résis­tantes à la sécheres­se, moins sensibles aux maladies et peu gourmandes en en­grais, car ils leur permettent d'assimiler le phosphore pré­sent dans le sol. Mieux, il suf­fit d'une seule dose pour doper à vie la plante qui en reçoit. Bien qu'ils soient dis­ponibles en jardineries de­puis sept ans, ils sont encore peu utilisés dans les jardins. Pourtant, les professionnels qui les ont découverts ne tarissent pas d'éloges sur leurs effets...

La gamme des produits biologiques ne cesse ainsi de s'étendre, alors n'hésitons pas à changer nos habitudes et jardinons écologique !

 
 
PATRICIA BALDi
 
 
 

Chrysopes, champignons et prédateurs, des aides précieuses :

 
Lieux de ventes :
 
 
IF Tech, 8 rue Le Nôtre, 49066 Angers cedex Tél. : 02 41 72 14  27 ou sur www.iftech.fr
 

On trouvera une gamme complète de prédateurs et de produits bio chez Magellan,ZA Les Landes, 24190 La Chapelle-Aubareil.Tél. :05 53 51 22 25 ou sur www.magellan-bio.fr




Le compte rendu des bienfaits de l'ortieet de la consoude figure dans le numéro de mars-avril des quatre Saisons du jardinage (6,10 €),en vente dans les magasins bio ou sur commande à Terre vivante, domaine de Raud, 38710 Mens.

Pour découvrir l'ensemble des techniques du jardinage bio,Terre vivante ouvrira ses jardins modèles le 29 avril.

Jean-Marie Lespinasse vient de publierLe jardin naturel aux éditions du Rouergue (29 €).

La revue mensuelle Arbo Bio Infos (sur abonnement, 55 €) rend compte, chaque mois, d'expérimentations de produits bio à l'usage des arboriculteurs.Chemin Pimayon, o410o Manosque.

Tél.: 04 92 78 53 19.
Par lilys - Publié dans : La vie du potager
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